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Écrit le 19/10/2009 à 11h17 - Catégorie : Les blog-reporters

Voilà trois jours qui sont passés bien trop rapidement…

Pas le temps de s’ennuyer, car à peine arrivée que j’ai voulu profiter pleinement du cadre exceptionnel : la ville de Deauville, la mer (il faut dire que nous avons aussi été gâtés par le soleil !), l’hôtel Barrière Normandy, et bien évidemment les films à l’affiche de cette 32ème édition du Festival de Deauville. Oui, mais là j’avoue, dilemme : compétition, avant-premières, ou rediffusion de films anciens dont je suis friande ??!! Mmmm… Toujours est-il que j’ai réussi à m’organiser, à voir des films très différents, programmés dans les différentes sections, de jour comme de nuit ! Un léger décalage horaire au final, mais une belle expérience.
Du coup, je n’ai pu « que » croiser mon accolyte Vincent ; mais nous avons su nous retrouver lors de moments très conviviaux durant lesquels nous avons échangé nos impressions sur les films et ce que nous vivions… pleinement !
Un grand merci à Allociné, Ophélie, et Carte Noire, de m’avoir donné la possibilité de vivre cette expérience idyllique et unique en son genre !
Je suis partante pour une prochaine, évidemment !

Écrit le 14/09/2009 à 11h22 - Catégorie : Les blog-reporters
Ces trois jours passés à Deauville ont été parfait. Je remercie Allociné et Carte Noire de m'avoir permis d'y participer. Cette première expérience au Festival du Cinéma Américain de Deauville n'aurait pas pu être plus classe. Le moins que l'on puisse dire c'est que Deauville sait comment accueillir ses festivaliers! Il y a une réelle atmosphère dans cette ville. Après, on aime ou on aime pas mais on ne peut pas la nier. Personnellement, c'est une ambiance à laquelle je pourrai m'habituer. Ces trois jours passèrent d'ailleurs bien trop vite! J'ai hâte de revivre une expérience similaire dans d'autres festivals du cinéma. C'est tout un monde que je découvre et je dois dire que ça me plait bien .
 
Pour revenir au festival en lui-même, j'ai eu deux coups de cœur: Shrink et (500) jours ensemble et deux bonnes surprises: Personal Effects et The Messenger. Ces quatre films sont mes recommandations définitives de ces trois jours au festival de Deauville. Bien évidemment, le festival ne se résume pas à ces trois jours alors l'année prochaine j'essaierai de vivre l'expérience dans son intégralité! Mais, comme on a pu le voir, même en seulement trois jours, il y a plusieurs façons de vivre ce festival. Anne-Soizic et moi-même n'avons au final vu que 3 films sur 9 en commun. Chacun avait ses priorités et ses attentes. Et pour ma part, elles ont été largement satisfaites. Ce fut un superbe séjour, j'en veux encore!
Écrit le 14/09/2009 à 11h18 - Catégorie : Les blog-reporters
On arrive déjà au dernier jour et comme si la ville elle-même le savait, Deauville s'est levé sous un ciel gris alors que les deux jours précédents étaient ensoleillés. Et c'est donc sous ce ciel couvert que je me suis levé pour la projection presse de The Informant! à 9h du matin. Oui, oui, vous avez bien entendu 9h du matin. Je me devais de profiter à fond de ce dernier jour. Le départ étant prévu à 17h04, il était impossible d'assister à une projection de l'après-midi, j'ai donc booké le matin avec deux films afin d'enfin profiter de Deauville: sa plage, ses planches, ses cabines, etc.

Warner Bros. France

Réveil difficile à 7h pour ne pas être en retard pour The Informant! de Steven Soderbergh avec Matt Damon. La séance a réuni pas mal de monde et pour cause: il est excellent. Je m'attendais à une bête histoire d'espionnage contre une grosse compagnie mais le film renferme bien plus de surprises. Mené par un Matt Damon en pleine forme, l'intrigue se transforme au fur et à mesure des dires du héros. À voir dès sa sortie à la fin du mois.



The Informant! se terminant à 10h47 au Morny Club, j'avais 13 minutes pour me rendre au CID pour la projection du film en compétition The Messenger de Oren Moverman avec Ben Foster. Mais j'avais surtout 13 minutes pour digérer The Informant! et me mettre dans l'ambiance d'un film totalement différent. Heureusement, l'enchaînement de différents univers ne m'est pas inconnu depuis le festival Silhouette.... The Messenger est un drame qui se concentre sur la guerre et plus particulièrement sur la difficile tâche d'annoncer la mort d'un soldat à sa famille. Le film est tout le temps juste et n'en fait jamais des tonnes dans le mélodramatique comme Like Dandelion Dust. Les deux héros sont touchants et incarnent à eux seuls le pourquoi du soutien aux troupes même si on ne soutient pas la guerre. Un film très poignant qui a ses chances au palmarès de cette 35ème édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville.



Après ces deux films qui font bien plaisir et qui remontent le niveau des films vus pendant ces trois jours, j'ai enfin pu mettre les pieds dans le sable de Deauville et fouler les fameuses planches de la promenade. Évidemment, je n'ai pas pu m'empêcher de prendre la photo cliché des cabines des stars que chaque touriste ramène forcément chez soi ni celle des fameux parasols dont seuls certains sont rouges cerclés d'un ruban bleu. Deux, trois photos et c'est déjà l'heure de faire ses adieux. Après un dernier déjeuner au bar de l'hôtel où l'on découvre qu'il existe une bouteille de champagne (un Krug) à 4 000€, c'est le dur retour à la réalité. Je repars de Deauville, qui n'est pas rancunière et nous offre un beau soleil à notre départ, avec l'impression d'une étape franchie dans le fantasme du cinéphile que je suis. Cette parenthèse deauvillaise de 72 heures n'a fait que raviver ma passion pour le 7ème art. À moi Sundance, Cannes et les Oscars!
Écrit le 14/09/2009 à 11h14 - Catégorie : Les blog-reporters
Une 2ème journée à Deauville bien remplie mais pas vraiment extraordinaire au niveau de la qualité des films. Seul Shrink se détache complètement et sera définitivement mon coup de cœur de ce séjour à Deauville. Ce fut une journée marathon avec tout de même une bonne pause pour déjeuner et une récompense en fin de journée: une coupe de champagne offerte par le casino de Deauville! Le casino qui est directement relié à l'hôtel où j'étais par un souterrain. Très James Bondy n'est-ce pas? Enfin bon là je saute directement à la fin de journée... Reprenons le récit de cette journée marathon. Je vais d'ailleurs écrire cet article horaire de film par horaire de film. Ce n'est pas vraiment original mais c'est vraiment comme cela que je l'ai vécu: une constante course contre la montre sachant que les quatre films ont été projeté dans les trois lieux différents du festival. La journée commence donc à 11h pour le premier film après un petit déjeuner continental pour prendre des forces.

Kevin Spacey. Ignite Entertainment Keke Palmer. Ignite Entertainment

11h: Shrink de Jonas Pate avec Kevin Spacey. Étant un grand fan des histoires où l'on suit plusieurs personnages et où inévitablement, ils vont influencer la vie des autres, Shrink m'a conquis sans surprise. Mais le meilleur c'est que ce n'est pas le seul aspect du film que j'ai adoré. Kevin Spacey est extra dans ce film et la jeune Keke Palmer seulement âgé de 14 ans m'a bluffé. On ajoute à cela une magnifique réalisation au niveau des lumières et des angles de prise de vue et on obtient THE film of the festival de ces trois jours.

Joshua Leonard et Mark Duplass. Pyramide Distribution Mark Duplass et Alycia Delmore. Pyramide Distribution

15h: Humpday de Lynn Shelton. Le film fait bien rire de temps en temps mais manque cruellement de légèreté. Les personnages se prennent vraiment trop au sérieux comme si l'interrogation "Avez-vous déjà essayé votre meilleur ami?" qui est le pitch du film, allait décider du sort du monde. L'idée est intéressante mais on s'en lasse vite et pour un film d'une heure et demie, c'est assez rare de lasser son public... Faire plus court aurait très certainement rendu le film meilleur. Comme quoi le format du court métrage est parfois une nécessité pour ne pas tourner en rond.



17h30: Like Dandelion Dust de Jon Gunn avec Mira Sorvino. Un drame sans arrêt dans le mélodrame. Les acteurs sont très bons et le plan sur la photo de gauche ci-dessus est magnifique. Seulement, à vouloir trop jouer sur la corde sensible, Jon Gunn en fait vraiment trop. Surtout au niveau de la musique avec toujours le même enchaînement de notes au piano. La scène finale est en revanche extrêmement émouvante. On en veut presque au réalisateur de ne pas avoir su exploiter comme il se doit le talent de ses acteurs.

Gerard Butler. Le Pacte Gerard Butler et Michael C. Hall. Le Pacte

20h: Ultimate Game de Mark Neveldine et Bryan Taylor avec Gerard Butler et Michael C. Hall. Je l'ai vu bien qu'il n'ait pas été dans mon programme initial. Comme on m'a déconseillé d'aller voir Me and Orson Wells, j'ai opter pour Ultimate Game qui sort en salles cette semaine. J'aurai peut-être pas du... Ultimate Game est assez moche visuellement. Le côté kitsch au niveau de l'image est évidemment recherché mais reste plus ridicule que décalé. Ultimate Game est le moins bon des films que j'ai vu pendant ces trois jours. Voilà ce qui arrive quand on change son programme à la dernière minute...



Yeah! La journée s'achève. 1 film sur 4 m'a transcendé... Plutôt faible comme bilan de journée... Heureusement, voilà le moment de la détente avec la découverte du souterrain de l'hôtel qui mène directement au casino. En passant dans le couloir qui mène au souterrain, on peut voir des tableaux assez originaux où la photo d'une star est découpée pour obtenir un carré puis la peinture complète le tableau. Plutôt réussi pour Marilyn Monroe je trouve. N'hésitez pas. Si vous avez 3 000€ dans un de vos tiroirs, il vous faut ces tableaux: Paul Newman, Clint Eastwood et Brigitte Bardot pourront compléter votre collection s'il vous reste encore quelques sous. La fin de soirée fut très tranquille: coupe de champagne au son des machines à sous puis connexion wifi dans le hall de l'hôtel où l'on voit passer comme si de rien n'était Danny Boon, Raphaël, Aïssa Maïga, etc. Je termine finalement la journée en me couchant dans ma fabuleuse chambre d'hôtel en espérant que mon troisième et malheureusement dernier jour à Deauville sera meilleur au niveau des films.
Écrit le 10/09/2009 à 12h56 - Catégorie : Les blog-reporters

C’est encore sous le soleil normand que cette journée commence… et elle s’annonce plus longue que celle d’hier, un bon programme m’attendant !

Shrink, 2ème film de la compétition qui m’a été donné à voir au CID, est le 3ème long-métrage réalisé par Jonas Pate.
Il nous fait suivre la vie de Henry Carter, psychiatre qui à la suite d’un drame familial se remet profondément en cause, tant personnellement que professionnellement… Autant dire que ce film est formidablement porté par un formidable Kevin Spacey qui démontre encore une fois l’ampleur de son talent ; une guest star apparaît dans un rôle plus qu’étonnant au vu de sa carrière, mais je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même en salle lorsqu’il sera sur nos écrans !

Si la journée d’hier était axée sur l’hommage rendu à Robert Aldrich, ce jour a été celui de l’humour Z.A.Z, ou Zucker.Abrahams.Zucker, très connus pour les séries de Y a-t-il un pilote… ou Scarie Movie…
Si Top secret n’a pu être projeté ( L ), j’ai pu revoir Scarie Movie 4 et surtout découvrir une perle comique épatante : The Kentucky fried movie. Cette série de sketches tous plus déjantés les uns que les autres est un régal : cet humour qui a inspiré Les Nuls ou Les inconnus m’a fait passé un bon moment… trop court !

Deux avant-premières ont parfait ma journée ; l’occasion étant trop belle de voir des films avant leurs sorties en salle.
Like dandelion dust est un mélodrame adapté d’un roman qui nous permet de revoir Mira Sorvino et Barry Pepper dans le rôle touchant de parents voulant récupérer leur fils abandonné quelques années plutôt alors que lui était en prison. Si le dénouement est sans surprise, il faut avouer que la justesse du jeu est saisissante.
Me and Orson Welles est le dernier film de Richard Linklater (A scanner darkly ou Fast food nation, notamment !). Plus qu’un biopic sur le célèbre dramaturge, il étudie la relation que ce dernier lie avec un jeune acteur en pousse lors de sa mise en scène de « César », et surtout décrit incroyablement une époque (décors, costumes, musiques). Avec Zac Efron et… Christian McKay en Orson Welles (à suivre !).

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jeudi 22 octobre 2009

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